Retour au site
AEM-CONSEILDemander un devis
Juridique · Guide

La clause de non-concurrence

Empêcher un ancien salarié ou associé de vous concurrencer directement : la clause de non-concurrence est utile, mais strictement encadrée.

5 min de lectureMis à jour le 20 juillet 2026
Partager

Protéger l’entreprise

La clause de non-concurrence vise à empêcher, pendant un temps, qu’un ancien salarié ou associé ne concurrence directement l’entreprise qu’il quitte. Un outil de protection légitime — mais qui ne peut pas tout interdire n’importe comment.

Un cadre strict

Pour être valable, une clause de non-concurrence doit rester proportionnée : limitée dans le temps, dans l’espace et dans son objet, et souvent assortie d’une contrepartie. Une clause trop large risque d’être privée d’effet.

  • Une limitation dans le temps
  • Une limitation géographique
  • Un objet précisément défini
  • Souvent une contrepartie

Ni trop, ni trop peu

Une clause trop restrictive peut être jugée abusive et tomber ; une clause trop floue ne protège rien. Le bon équilibre protège réellement l’entreprise sans enfermer excessivement la personne concernée. C’est un exercice d’équilibre.

À manier avec discernement

La clause de non-concurrence n’est pas un réflexe à insérer partout : elle doit répondre à un besoin réel et être rédigée avec soin. Mal calibrée, elle crée un faux sentiment de sécurité ou des contentieux.

On vous oriente

Nous aidons nos clients à réfléchir à la protection de leur activité et les orientons vers les bons interlocuteurs pour sécuriser ce type de clause. Un premier échange est offert.

Partager

Une question sur ce sujet ?

Le premier rendez-vous est offert. Parlons de votre situation, sans engagement.