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Conseil · Guide

Le crédit-vendeur, faciliter une transmission

Quand le repreneur ne peut pas tout financer d’emblée, le vendeur peut accepter d’être payé en partie plus tard : c’est le crédit-vendeur.

5 min de lectureMis à jour le 20 juillet 2026
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Étaler le paiement d’une cession

Lors de la vente d’une entreprise ou d’un fonds, le repreneur ne peut pas toujours tout financer immédiatement. Le crédit-vendeur permet au vendeur d’accepter un paiement échelonné d’une partie du prix. Un outil qui facilite bien des transmissions.

Un signe de confiance

En acceptant d’être payé en partie plus tard, le vendeur montre sa confiance dans la solidité de l’entreprise cédée et dans le repreneur. Ce geste rassure les financeurs et peut débloquer une opération qui, sinon, ne se ferait pas.

  • Un paiement échelonné du prix
  • Un accès facilité pour le repreneur
  • Un signe de confiance du vendeur
  • Un cadre à sécuriser

Un risque à encadrer

Pour le vendeur, le crédit-vendeur comporte un risque : celui de ne pas être intégralement payé si le repreneur défaille. C’est pourquoi cet accord doit être sérieusement encadré, avec des garanties adaptées. Bien structuré, il sécurise les deux parties.

Des conséquences à anticiper

Le crédit-vendeur a des implications juridiques, fiscales et de trésorerie qui se préparent en amont. Bien anticipé, il fluidifie la transmission ; improvisé, il peut créer des difficultés. L’accompagnement est ici précieux.

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