Le principe
L’amortissement consiste à répartir le coût d’un bien durable sur sa durée d’utilisation, au lieu de le déduire en une seule fois. Chaque année, une fraction du coût devient une charge : l’amortissement de l’exercice.
Pourquoi ça existe
C’est une question de logique comptable : un bien qui sert plusieurs années doit peser sur plusieurs exercices, pas sur un seul. L’amortissement donne ainsi une image fidèle du patrimoine et du résultat de l’entreprise.
Ce qui s’amortit… et ce qui ne s’amortit pas
On amortit les immobilisations durables : matériel, mobilier, véhicules, aménagements, certains logiciels. Les petites dépenses et les consommables, eux, passent directement en charge. La frontière dépend de la nature et de la durée d’usage du bien.
Les méthodes de calcul
La méthode la plus courante est l’amortissement linéaire : une part égale chaque année sur la durée d’usage. D’autres méthodes (comme le dégressif) permettent d’amortir plus vite au début. Le choix dépend du bien et de votre situation.
Un vrai levier
Bien géré, l’amortissement étale une charge déductible dans le temps et lisse votre résultat. C’est un point technique que nous pilotons pour vous, en cohérence avec votre stratégie. Un premier échange est offert.
